RD Congo : tractations pour la désignation des membres du bureau de la Commission électorale nationale indépendante

Plus que deux ans et demi pour les prochaines élections en République démocratique du Congo. L’échéance, sera-t-elle respectée ? C’est la grande question quand on considère le retard enregistré pour la désignation des membres du bureau de la commission électorale nationale indépendante. Dans le contexte d’une nouvelle loi électorale qui ne fait pas l’unanimité, les tractations sont en cours au sein de la société civile et les confessions religieuses pour la désignation du président de la centrale électorale.

En République démocratique du Congo, l’heure est aux tractations pour la désignation des membres du bureau de la commission électorale nationale indépendante (Ceni). Un bureau qui sera, comme stipule la loi, dirigé par un membre de la société civile. C’est donc une question difficile à gérer qui avait d’ailleurs causé des troubles il y a quelques mois.

Pour le poste du président du bureau, les confessions religieuses sont appelées à désigner un représentant. Au cas contraire, elles iront en ordre dispersé face à l’autre branche de la société civile pour laquelle l’on ne s’attend pas non plus à un candidat unique. Choisir des personnes compétentes pour une meilleure gestion du quatrième cycle électoral en RD Congo, c’est le vœu de ce membre de la société civile.

Rappelons que la nouvelle loi électorale a été promulguée par le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi le 06 juillet 2021. Pour l’opposition et la société civile, la loi promulguée n’a pas répondu aux exigences, celles de dépolitiser la Ceni. À deux ans et demi des scrutins, certains analystes estiment que la RD Congo doit mettre les bouchées doubles pour tenir l’échéance de 2023.

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